pages blanches et pseudo ISBN ajoutés par l'éditeur en fin d'ouvrage

Bonjour

je viens de recevoir mon exemplaire de re-lecture. Tout va bien : mon ouvrage, portant en 4° de couverture mon ISBN perso, est initialement composé de 436 pages. La 436° étant vide. Pourquoi donc a-t-on ajouté 4 pages blanches supplémentaires, juste pour indiquer en bas de la dernière, un genre d'ISBN en pattes de mouches, et qui ne correspond pas du tout au mien ?

c'est quoi cette initiative ? personnellement, je trouve parfaitement idiot d'ajouter des pages blanches et parfaitement inutiles, d'autant plus que si ce numéro était vraiment vital, il n'y avait qu'à l'insérer sur la page 436, blanche.

 

D'autres auteurs ont-ils rencontré ce phénomène ?

merci

Julie

Réponses

  • potetjppotetjp Professor

    Bonjour,

    Tout livre doit avoir deux pages blanches de garde au début et deux autres à la fin, donc quatre pages blanches. Le total des pages doit être divisible par quatre. S'il ne l'est pas, l'imprimeur ajoute autant de pages blanches que nécessaire.


    julie04 a écrit :

    436 pages 


    436 est divisible par 4, donc le problème n'est pas là.  En revanche, si la page 435 était imprimée, vous n'aviez en fait qu'une seule page blanche. Il fallait donc en ajouter une. Or 437 n'est pas divisible par 4; il faut donc passer à 440. Votre livre fait-il 440 pages?


    julie04 a écrit :

    un genre d'ISBN en pattes de mouches, et qui ne correspond pas du tout au mien


     

    Il y a effectivement un code imprimeur au bas de la dernière page blanche de certains de mes livres à couverture rigide. Je ne sais pas pourquoi tous n'en ont pas. Il n'a rien à voir avec l'iSBN imprimé sur la quatrième de couverture.

  • grand merci.

    Mon texte va jusqu'à la page 435, donc seule la 436 est blanche.

    Il faut quand même remarquer qu'il s'agit d'un phénomène nouveau: le livre précédent comportait du texte jusqu'à la page 315, et je n'ai pas eu de souci en ajoutant une seule page 316, blanche. Pas de fantaisies à l'époque de la part de l'imprimeur.

    Je trouve qu'il est parfaitement idiot de gaspiller du papier de la sorte: dire qu'on abat des arbres pour cela !

     

    Julie

  • potetjppotetjp Professor

    julie04 a écrit :

    Il faut quand même remarquer qu'il s'agit d'un phénomène nouveau: le livre précédent comportait du texte jusqu'à la page 315, et je n'ai pas eu de souci en ajoutant une seule page 316, blanche. Pas de fantaisies à l'époque de la part de l'imprimeur.


     

    Donc votre livre a 316 pages en tout et pour tout, sans pages de garde! Intéressant. Il est donc possible que le seul point important soit d'avoir un nombre de pages divisible par quatre. Je ne publie chez Lulu que depuis 2011; j'ai appliqué ces règles dès mon premier livre et je vais continuer ainsi car je tiens à ce que mes livres aient une réalisation professionnelle.  

     

  • ...donc mes livres ont 2 pages blanches dites de garde en début de corpus, et une seule, en fin de corpus. Le tout pour un nombre total de pages divisible par 4.

    Il est donc possible que le seul point important soit d'avoir un nombre de pages divisible par quatre

    oui effectivement, pour la gestion du papier chez l'imprimeur, c'est obligatoire

     

    ce qui ne me dit pas pourquoi celui-ci a été pris de cette soudaine lubie de gaspiller du papier...

     

    merci à vous

    Julie

     

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