Nous avons constaté un problème avec la conversion de documents DOC, DOCX, ODT et RTF en EPUB avec notre automate de création.

À l’heure actuelle, nous recherchons la cause du problème et une solution.

Si vous rencontrez ce problème de conversion, nous vous recommandons de créer et de charger un EPUB.

Quoiqu’il y ait plusieurs choix de logiciels de conversion en EPUB, Calibre (Téléchargez ici) montre le plus de résultats satisfaisants pour créer un EPUB compatible avec notre système. Prenez le temps de lire leurs ressources (Disponible ici) pour créer un EPUB 2 que notre système peut valider.

PS : Nous avons identifié une second solution de palliation si vous chargez un document au format DOCX. Ouvrez votre fichier sous Microsoft Word ou OpenOffice ou LibreOffice et convertissez-le en format ODT.
Si votre fichier est autrement formaté correctement (styles, images, etc.), il y a de grandes chances que la conversion réussit.

VIENT DE SORTIR - LOGIQUE DE LA CROYANCE

EN GUISE DE PREFACE : NOTE DE LECTURE D’UN AMI (Telle quelle)

Puisque « l’authenticité » reste à interroger, que « l’objectivité » demeure problématique, nous ne pouvons lire qu’au travers du prisme déformant d’une culture générale dont nous me sommes QUE dépositaire. L’aurions-nous acquise par hasard qu’elle ne serait d’aucun intérêt « en tant que hasard ». Serait-elle providence que nous devrions avoir la décence de ne pas nous « targuer » de la posséder. Mais enfin elle est là cette culture dans ce qu’elle a de livresque et d’expérientielle (concept de réalité ou intellectuel ?). Voudrait-on la faire taire le temps d’une lecture critique qu’elle suinterait de nos pores, parce que connaissances et savoirs assimilées après rude « digestion » qui participent d’un confort « caractériel » plus qu’évident.

A quoi rime le galimatias qui précède, serait-on tenté de se demander ?

Mais ce serait là une question indigne de quelqu’un qui aurait parcouru le texte que je viens de lire, car chacun des mots clefs utilisés dans chacune des phrases qui précèdent l’aura forcément interpellé dans son rapport à lui-même, au savoir et au monde. Et ces mots sont tirés du texte que je viens de lire.  C’est dire donc la nature piégeuse de ce texte, en ce qu’il permet de « s’écouter » au point de ne pas « entendre » l’auteur, ou au contraire s’atteler à écouter l’auteur au point de s’oublier.

Heureusement, « am na gnoo xamni, li dof loo ňeneen, yëngëlu leen » à propos de ce texte. Ils ont eu la chance de « côtoyer » assez son auteur pour connaître la valeur méditative de ses silences qui insinuent « ce que parler ne veut pas dire » (surtout parler en société). Ils connaissent aussi le parcours du philosophe, du psychologue et du sociologue estampillé par des idées à « laisser murir », à ne pas croquer « vertes » et acides. Il a hérité de Nietzche la capacité à être vache qui rumine, de Freud la capacité à descendre dans les profondeurs abyssales de « l’indicible » et de l’inconscient et de Durkheim la perspicacité dans l’interrogation des normes sociales et de leurs valeurs. L’écriture rappelle en même temps les aphorismes de Nietzche, les Pensées de Pascal et le recueil de proverbes de Assane Sylla. Les thématiques abordées aussi.

Mais la comparaison (confort intellectuel) ne s’arrête-elle pas là ? Il y a une dimension individuelle et une autre universelle dans ce texte. Tout dépend de ce qu’on le lise en auditeur ou en réflexif. C’est à cette dernière option d’ailleurs qu’invite l’auteur (Y a-t-il quelqu’un pour réfléchir ?). N’empêche qu’on peut faire les deux, tout de même : « L’Universel, c’est, pour chacun, ce qu’il est ».

Mais qui sommes nous ? Le savons nous ?

Des nains éparpillés dans l’immensité de l’Univers que tout doit appeler à la modestie, de l’apparent au caché ? Des prétentieux dont l’immensité de la science n’est au mieux apte qu’à décortiquer des procédés ? Et que les survêtements technoscientifiques dont ils sont couverts rendent illusoirement moins frileux à « l’essence » des choses ? Des êtres coincés entre Hasard « qui ne laisse rien au hasard », Nécessité qui s’impose, Volonté qui s’arrange et Liberté qui se cherche entre absence de soumission à un alter Ego et évitement de vanité illégitime ?

Nous tenons de tout cela et le texte le prouve (oh, pardon !) l’expose si bien.

Car à la fin nous avons affaire à un exposé. Pas un exposé classique de faits qui s’enchainent dans une certaine logique. Mais l’exposé d’une marche à travers…, d’un cheminement vers…et au bout : LA FOI.
Une pérégrination entre la Nature, l’Univers, l’homme tel qu’il se perçoit, son self-esteem, son self-concept, son rapport à la vérité, au spectacle de la vie sociale, à ce qui lui échappe, à ce qu’il croit maîtriser, à ses sentiments et à son semblable ; une pérégrination qui mène à l’ETERNEL, aux détours de moults relativités. Soif d’Absolu quand tu nous tiens.

Un cheminement reproductible à l’identique ? 

Assurément non si on veut bien tenir compte de l’avertissement de l’auteur : « je suis une incohérence » *.

Mais un vrai cheminement vers une foi qui dépasse en densité spirituelle et intellectuelle celle du charbonnier …pour qui se donne la peine de s’arrêter aux escales thématiques …pour réfléchir.

Voilà qui est fait en ce qui me concerne.

Alioune DIOUF

* NDLR : l’auteur dit exactement dans le texte « Je ne suis pas une cohérence »

Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour répondre.