J'ai reçu ma liste d'ISBN - Comment obtenir un numéro ISBN?

Chers amis Lulus, tout arrive. Un petit mail au ministère aurait-il débloqué notre affaire ? Toujous est-il que je viens de recevoir ma liste d'ISBN et ses numéros EAN qui servent à générer le code à barres. Il me reste à doter la quatrième de couverture de mes bouquins du sésame et il sera enfin achetable en librairie.
Ca s'arrose ! Smiley très heureux
N'hésitez donc plus à demander vos ISBN. Quant au dépôt légal, il suit naturellement.

L'affaire est close.

Réponses

  • Annie, résumes ton parcours, qu'on ait pas a se relire tous les forums.
    Je pense qu'il vont avoir du courrier au ministère...
    J'en baille d'avance pour eux.

    Jack
  • 1- J'ai demandé des ISBN à l'AFNIL par mail dès le 23 juin et je n'avais jamais reçu de réponse à ce jour.
    2- j'ai envoyé ce courrier au Ministère de la Culture :
    Monsieur,
    Chroniqueuse littéraire à La Charente Libre, je soutiens l'action du site américain LULU
    nouvellement arrivé en France, qui offre à tous et à chacun la possibilité de publier , entre autres, des livres imprimés à la demande. Je le fais parce que c'est l'avenir, comme la photo et la musique je pense que l'édition va à son tour profondément changer, permettant le renouvellement des tons et de l'appropriation de l'écrit par ceux qui ne lisaient plus. Je le fais aussi parce que la publication est gratuite.
    L'apprentissage sera long, mais déjà la loi s'avère inadéquate par rapport à la situation des micro-éditeurs produisant des livres à la demande. Chacun d'entre nous ( j'ai volontairement publié mes deux premiers livres sur Lulu ) aimerait disposer en France d'un numéro ISBN, d'un code-barre correspondant et s'assurer du dépôt légal. La loi actuelle ne nous permet ni l'un ni l'autre, les livres étant fabriqués à la commande en Espagne, et bien entendu en quantités inférieures à 100 exemplaires. Si nos livres étaient munis de ces sésames, ils pourraient être vendus en France par les grands libraires en boutique ou en ligne. C'est le cas en Amérique, où les livres Lulu bénéficient d'ISBN et sont présents sur Amazon.
    La BnF est formelle : pas de dépôt légal. Certains trichent donc pour les obtenir en affrmant avoir tiré plus de 100 livres. Est-ce la solution ? Ne serait-il pas plus simple de demander à l'AFNIL et à la BnF de nous considérer dès le premier exemplaire, nous offrant ainsi la possibilité d'être mieux distribués et donc de tirer plus d'exemplaires ensuite ? C'est un choix qui ne vous coûterait pas grand chose, si la BnF décidait par exemple d'accepter le dépôt de ces livres particuliers sous forme numérique, ce qui gagnerait de la place et économiserait du personnel...
    Les petits auteurs du dimanche ont envie de se donner la chance d'être lus.
    Je vous remercie de bien vouloir réfléchir à la question .
    Cordialement
    Annie DAVID


    et j'ai reçu aujourd'hui la liste de 10 ISBN. On peut en déduire ce qu'on veut, mais je pense qu'il est inutile désormais d'ameuter le Ministère, il a dû contacter l'AFNIL. Faites-donc votre demande, plus la peine de mentir.
  • Annie, ma demande viens de partir

    le site
    http://www.afnil.org/

    le mail:
    [email protected]

    Si ca marche, je t'offre un de mes livres au choix (par telechargent)

    en tout cas bravo et merci pour ton efficacité.
  • comment sa marche pour avoir l'isbn? Sa m'interesse!! Sa coute combien?
  • Tu écris une gentille letttre à l'adresse mail que je viens de donner. Pour les canadiennes c'est gratuis. Les français vous l'offre bien volontier a chaque plein d'essence, paiage d'autoroute, tiercé, loto etc...
  • Tu as une idée de ce que je dois écrire. Je dois avouer ne pas être vraiment forte dans ce genre de truc!!
  • Mélissandre, tu as un pb avec "sa et ça"

    voici une méthode simple pour ne plus te tromper:

    Quote:

    comment sa marche pour avoir l'isbn? Sa m'interesse!! Sa coute combien?

    --


    comment "cela marche" ça marche ... "Cela m'interresse" ça m'interresse ....
    "cela voiture" sa voiture (la sienne)

    Oncle Jack
  • Bonjour,

    ravie d'entendre que l'isbn devient accessible (même si je n'ai pas tout compris, mais parfois j'ai l'impression d'avoir un cerveau de gruyère...)

    Est-ce que l'isbn payant de Lulu présente des avantages par rapport aux Isbn français gratis ?...

    Cordialement,

    Lucia
  • "Annie DAVID" wrote:

    L'affaire est close.

    --


    Ouf! Annie! Très content et ravi pour vous! Si vous saviez à quel point je commençais à désespérer de ma chère mère patrie!

    Moi au Québec toutes les procédures ont été complétées par courriel, un formulaire numérique à remplir, et un petit coup de fil courtois pour m'assurer que tout allait rondement, la journée même j'avais ma séquence ISBN, j'étais inscrit au bottins des éditeurs francophones! Le dépôt légal à Montréal et à Ottawa, 2 exemplaires chacun, a été fait dans les 7 jours après la parution du Poète éléphant.

    PFG
  • L' AFNIL m'a renvoyé un formulaire à remplir. C'est fait, mais franchement j'ai honte pour eux quand je vois la tronche qu'il a.
    Je n'ose meme pas le joindre, les rires explosifs de nos amis francophone traverserait l'Atlantique s'ils le voyaient.

    Bon je deconne pas trop tant que je n'ai pas reçu mes num.
    on me donne 8 jours de délai... Top Chrono!
  • Annie
    Comment fais-tu pour créer des "messages populaires" j'adore la petite icone en flamme ! :idea:
  • Heu… je ne crois pas que vous soyez au bout de vos peines !

    L’obtention d’un ISBN francophone n’est que le début d’un parcours !
    Il faut encore que votre livre puisse être distribué… être enregistré par Dilicom… et ce n’est pas fini… il faut qu’il y ait un stockage par le CELF (Centre d'exportation du livre français

    Je ne veux pas faire forcément de la pub pour l’offre de la Distribution globale de lulu mais elle offre :
    L’ISBN (certes anglophone – mais tout de même visible sur Amazon.fr)
    L’enregistrement à INGRAM
    L’impression en Angleterre par LSI (les livres bénéficiant de l'offre globale ne sont plus imprimés aux US ni en Espagne) ce qui permet un stockage virtuel puisque LSI est une filiale d'INGRAM.

    Pour avoir une idée du problème voici un lien vers le concurrent français de lulu :

    Extrait:

    Les éditeurs livrent au CELF, et le CELF livre amazon qui livre ensuite le client.

    http://www.inlibroveritas.net/forum/sujet652-page1.html

    http://www.inlibroveritas.net/forum/sujet661.html

    En clair pour que votre bouquin soit vendu par un libraire il faut qu’il soit stocké quelque part !
    Ce qui oblige les éditeurs à fournir des exemplaires au Celf.

    La grande astuce de lulu c’est qu’il n’a pas besoin de stock puisque Ingram (le distributeur) et LSI (l’imprimeur à la demande) sont la même entreprise !

    http://www.lightningsource.com/ingramstockstrategy.htm
  • Nous attendions le droit à l'ISBN pour les livres publiés à la demande parce que
    1- nous voulions que nos livres aient une existence légale et soient archivés -ce qui les protège également
    2 - nous voulions pouvoir le faire sans tricher et faire reconnaître ce système de publication gratuit comme une évolution de l'édition
    3- Nous voulions pouvoir faire vendre ce livre aux libraires du coin et le voir en bibliothèque
    4 - pour la distribution globale , qui n'est pas le sujet de ce post, Michaël a déclaré sur ce forum que Lulu travaille à la distribution européenne et je ne demande qu'à le croire.
    Pour moi, avoir dix ISBN est un moteur, une incitation à écrire.
    Ce que je retiens, c'est que nous sommes une force. Nier notre présence et la progression inexorable des nouvelles technologies eût été dommageable à plus d'un égard.

    Si vous écrivez des livres pour enfants ,je vous engage maintenant à vous procurer les textes de lois françaises sur les publications destinées à la jeunesse, à les appliquer et à les mentionner en 2ème de couverture.
    Pour "Achevé d'imprimer le..." choisissez d'indiquer le trimestre, ça se fait.
    mention d'imprimeur : Imprimé en Espagne par Lulu.com pour une diffusion normale.
  • Bonsoir,

    Je n'ai pas eu trop envie d'intervenir sur les différentes questions soulevées par l'ISBN puis les différents pans du droit concernant le livre (droit d'auteur, dépôt légal, loi dite Lang...) principalement en France... pour deux raisons :

    - malgré m'y être assez longuement penché, je n'y vois pas encore très clair,
    - je ne voulais pas ajouter ma « confusion »

    Une chose pourtant me paraît évidente c'est que nos angles de vision sont forts différents. Il en résulte que ce qui sera vrai pour Bernard ne le sera pas forcément pour Alice ni pour Annie et encore moins pour moi (qui ne suis pas écrivain pour un sou)... Sans que nous ayons « tort » ni les uns, ni les autres.

    Pour l'ISBN, par exemple, une des pages les plus instructives que j'ai pu consulter est cette faq émanant de l'agence internationale dont l'AFNIL est le pendant local (une partie francophone). Elle explique de manière très simple à quoi sert l'ISBN. Nous pouvons y apprendre - comme nous l'a suggéré Pierre-François je ne sais plus quand - que la version électronique ou html d'une publication peut avoir un numéro ISBN et bien sûr je cite :
    « Q: Les publications à la demande doivent-elles se voir attribuer un ISBN ?
    R: Oui, bien sûr. »

    Maintenant, un texte peut-il vivre sans ISBN ? Bah oui, des textes vivants peuvent avoir plus de trente ans sans avoir été réédités (les bibliothèques et bouquinistes en regorgent), de nouveaux peuvent circuler sur le web en toute légalité avec une grande visibilité, des successions de notes, de courriers forment parfois des ensembles cohérents...

    Un livre - en papier qui se déchire - sans ISBN peut-il être diffusé largement via les réseaux de librairies physiques ou numériques ? Bah non, à toute petite échelle certainement mais pas plus...

    C'est autour de ces questions là que nos angles de vision divergent d'où des réponses différentes suivant ce que l'on désire.

    Alors, je ne vous dit pas pour le dépôt légal, puis la précision du prix éditeur, puis le respect des droits patrimoniaux et légaux... (pour le paquet cadeau - enfin pas vraiment - de la distribution globale proposée par Lulu, je suis assez d'accord avec Bernard pour sa simplicité, mais là aussi tout dépend de ce qu'on cherche).

    Bon j'espère n'avoir pas trop ajouté « ma confusion ».

    Christian.
  • Bonsoir,

    "Mélissande Dextras" wrote:

    comment sa marche pour avoir l'isbn? Sa m'interesse!! Sa coute combien?

    --


    Pour le Canada francophone, tu as les coordonnées ici : http://isbn-international.org/en/agencies/canadafr.html

    Christian.
  • "Christian Domec" wrote:

    Nous pouvons y apprendre - comme nous l'a suggéré Pierre-François je ne sais plus quand - que la version électronique ou html d'une publication peut avoir un numéro ISBN.

    --


    C'est pas le plus mêlant, cousins, cousines! Je ne sais combien d'entre vous a pu connaître l'époque pionnière du Web. Sachez alors qu'en 94-95, je comptais sur mes dix doigts les sites de littérature, tous associatifs (ABU). Inutile de vous dire que la cyberédition, l'édition en ligne n'existait pas sur le Web. C'était un concept qui paraissait complètement fou et était décrié sur toutes les tribunes. De l'eau a coulé sous les ponts depuis, hi! hi!

    Par GOPHER, quelques revues spécialisées étaient diffusées. Mais d'édition littéraire en ligne, que nenni ! Au point qu'Éditel (editel.com) avait grâce à son initiative inédite réussi à attirer l'attention de médias remarquables tels que Science et Vie, Science et Vie Micro, entre bien d'autres. Voilà pour la petite histoire du Web littéraire et la remise en contexte de mon propros quant à l'évolution de l'attribution de l'ISBN.

    En 1992, en tout cas au Canada et au Québec de cela j'en suis sûr, le format cédérom commercial pouvait avoir son propre ISBN. Ce que j'ignore, c'est à partir de quand, exactement, le livre numérique au format HTML de base pouvait se voir attribué un ISBN. J'ai fini, de guerre lasse, par me désintéresser de cette question pourtant cruciale. Ce point est très important au point de vue la symbolique du Livre.

    Car ce n'était certainement pas le cas en 95-96 quand j'ai lancé l'édtition en ligne pour la première fois dans la francophonie avec, je tiens à le noter, 98 % d'auteurs français, la plupart des transfuges qui voulaient s'encanailler de grandes maisons d'édition, Minuit, Gallimard, Albin Michel, Du Rocher, etc. Ils ont bien vite déchanté et sont rentrés incognito dans leurs terres, de crainte d'être excommuniés par l'Institution littéraire.

    Je suis sans doute un des rares qui a gueulé très fort, dans ses chroniques iconoclastes, pour qu'on reconnaisse enfin l'existence réelle du livre numérique HTML. C'est une grande conquête culturelle, eh oui! Passée quasi inaperçue!

    Oui, grande conquête, car on déniait toute réalité à nos livres du seul fait qu'ils étaient soi-disant dématéralisés! De quoi faire se retourner dans sa tombe le génial Kant qui avait philosophé la vraie nature du Livre à l'époque des Lumières alors que la contrefaçon sévissait impunément, que, chose curieuse, le droit d'auteur était débattu comme il l'est aujourd'hui!

    D'ailleurs, un livre d'essais intitulé "Sur le Web" va paraître à son tour, là-dessus, par le truchement de notre cher Lulu!

    PFG
  • Mieux vaut tard que jamais, PFG ! En tous cas, merci à la Francophonie de rappeler régulièrement à la France que " le roi est nu".
    Au risque de me répéter : la "Distribution Globale" n'a que peu d'intérêt pour un Livre en Français. Ce qu'il faut attendre avec impatience, c'est la version Européenne du système. C'est à dire un système de distribution sans stock pour le micro-éditeur qui ne contraigne pas à demander un ISBN américain. Je sais bien que l'ISBN devient international, mais ce qui est inscrit dans ce code génétique du livre ne doit pas être faussé (origine géographique, nom de l'éditeur)...
  • Annie DAVID a écrit :

    Quote:

    Au risque de me répéter : la "Distribution Globale" n'a que peu d'intérêt pour un Livre en Français.

    --


    Pour un acheteur sur Internet, passer commande chez Amazon revient un peu moins cher que de passer commande chez lulu car les frais de port sont actuellement gratuit sur Amazon.fr . Le prix du bouquin est un peu plus élevé sur Amazon (forcément il faut que le distributeur se paye au passage) mais avec un affranchissement de 4.98€ chez lulu on est au final moins cher sur Amazon !

    Qu'un lecteur puisse faire des économie ce n'est pas rien?

    Quote:

    Ce qu'il faut attendre avec impatience, c'est la version Européenne du système.

    --


    Ben la version européenne du sytème c'est ILV édition :cry:
    Leurs livres ont un ISBN francophone et sont référencés sur la base Dilicom et malgrè cela ils sont confrontés au problème du stockage (voir liens plus haut). Le système français n'est pas prévu pour l'impression numérique à la demande que ce soit pour lulu ou un équivalent français: c'est le véritable verrou... que lulu a su faire sauter en s'associant à LSI/INGRAM en Angleterre.

    Pour info manuscrit.com vend ses livres sur marketplace d'amazon: manuscrit.com est vendeur d'un exemplaire. J'ai essayé de voir pour Publibook mais ça ne parait pas clair...

    Le monde de l'édition en France n'est pas prêt de faciliter la ditribution des POD (Print On Demand) bien avant l'arrivée de lulu! Smiley triste
  • Quote:

    Pour l'ISBN, par exemple, une des pages les plus instructives que j'ai pu consulter est cette faq émanant de l'agence internationale dont l'AFNIL est le pendant local (une partie francophone). Elle explique de manière très simple à quoi sert l'ISBN. Nous pouvons y apprendre - comme nous l'a suggéré Pierre-François je ne sais plus quand - que la version électronique ou html d'une publication peut avoir un numéro ISBN et bien sûr je cite :
    « Q: Les publications à la demande doivent-elles se voir attribuer un ISBN ?
    R: Oui, bien sûr. »

    --


    Christian
    Aurais-tu l'occasion de vérifier la définition de "à la demande" dans la version des FAQ de l'agence intenationale? J'avias noté (en travaillant à partir de la version anglaise) que

    http://monhommeaufoyer-livre.over-blog.com/article-3729852.html)

    Quote:


    "L'édition "on-demand" est considérée, dans ce chapitre, comme des rééditions ponctuelles qui permettent de continuer à diffuser au cas par cas un ouvrage qui a déjà été édité par ailleurs, et comporte donc déjà un numéro ISBN."

    --
  • Salut,

    "Mamazon" wrote:


    Aurais-tu l'occasion de vérifier la définition de "à la demande" dans la version des FAQ de l'agence intenationale?

    --


    Je regarde ça un peu plus tard dans la journée (ou soirée) et donnerai mes infos.

    Christian.
  • Ca y est, j'ai refait ma couverture et entré mon numéro international ISBN dans le cadre réservé à cet efffet par Lulu. Le code-barres a été généré instantanément. Ma couverture est bleu foncé presque noir, mais Lulu installe les ISBN et codes-barres dans un cadre blanc, donc "pas de souci" comme dirait Michaël :wink:
    Comme m'y invite la lettre qui accompagne les ISBN, j'ai pris soin de mentionner ( au-dessus du cadre ISBN international à 13 chiffres ) le code-barres Français à 10 chiffres à faire disparaître le 1er janvier 2007.
  • Salut,

    "Mamazon" wrote:

    Aurais-tu l'occasion de vérifier la définition de "à la demande" dans la version des FAQ de l'agence intenationale? [...">
    "L'édition "on-demand" est considérée, dans ce chapitre, comme des rééditions ponctuelles qui permettent de continuer à diffuser au cas par cas un ouvrage qui a déjà été édité par ailleurs, et comporte donc déjà un numéro ISBN."

    --


    J'ai consulté le document dont tu parles (document pdf en anglais, version pour janvier 2007) et de nouveau la faq en anglais. Jje n'en tire pas les même conclusions que toi. Je cite trois passages (en anglais) :

    1- considérations générales

    Quote:

    ISBNs are assigned to monographic publications and certain types of related products that
    are available to the public, whether those publications and related products are available
    on a gratis basis or to purchase. In addition, individual sections (such as chapters) of
    monographic publications or issues or articles of continuing resources that are made
    available separately may also use the ISBN as an identifier. With regard to the various
    media available, it is of no importance in what physical form the content is documented
    and distributed; however, each product form should be identified separately.

    --


    2- introduction à l'impression à la demande

    Quote:

    7. ISBN for Print-on-Demand Publications
    A “print-on-demand" publication is printed and bound in response to a specific order from a customer. Such orders are often for single copies of publications that would otherwise be declared “out-of-print” since large print runs would not be economical.

    --


    3- passage de la faq concernant cette question (à lire ici)

    Quote:

    Q: Do print on demand publications get an ISBN?
    A: Yes, of course.

    Q: Do customised print on demand publications get an ISBN?
    A: No. Publications that are available only on a limited basis, such as customised print on demand publications with content specially tailored to a user's request shall not be assigned an ISBN.

    --


    Je déduis de ceci (plus, en fait, de la lecture de l'ensemble du document) que :
    [list:395c5f47f5">toute publication correspondant à un livre (et pas exclusivement, mais nous parlons ici de ça) peut obtenir un numéro ISBN spécifique à un tirage (ici entendu comme une version) quelqu'en soit le support ;[/list:u:395c5f47f5">[list:395c5f47f5">le même livre sur deux supports différents (ex Smiley tirant la langueapier et pdf) devrait avoir deux numéros ISBN différents ;[/list:u:395c5f47f5">[list:395c5f47f5">une édition à la demande, si elle correspond à un ouvrage antérieurement imprimé plus traditionnellement mais épuisé garde le même numéro d'ISBN, si elle correspond à une nouvelle version elle se voit attribuer un nouveau numéro ;[/list:u:395c5f47f5">[list:395c5f47f5">enfin, un ouvrage personnalisé par le client à la demande (comme par exemple la composition d'un ouvrage par le lecteur à partir de textes de livres différents) n'a pas de numéro ISBN.[/list:u:395c5f47f5">

    Mais je m'égare peut-être ;-)

    Christian.
  • Salut,

    "Pierre François Gagnon" wrote:

    Sachez alors qu'en 94-95

    --


    Cela me rappelle les défuntes Chroniques de Cybérie de Cloutier ;-)

    Christian.
  • "Christian Domec" wrote:

    une édition à la demande, si elle correspond à un ouvrage antérieurement imprimé plus traditionnellement mais épuisé garde le même numéro d'ISBN...

    --


    Oui, c'est le cas, si la réimpression est une reproduction à l'identique, tant dimensions du format, couverture, illustrations, nombre de pages, type de reliure, etc. que contenu intégral, sinon il s'agit d'une nouvelle édition qui exige son propre ISBN.

    Il n'est pas nécessaire du tout que l'ouvrage ait été d'abord imprimé auparavant. Une édition originale imprimée à la demande est aussi couverte par l'ISBN. Comme il s'agit d'une norme internationale, il n'est pas possible que ce ne soit le cas qu'au Canada et au Québec et non pas en France ou ailleurs. J'ai la brochure de la BnQ devant les yeux, pardi!

    PFG
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